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  • Les Régionales en vidéo

    Les élections régionales en Essonne vues par notre opérateur

    Le 3 novembre, au cours d'une boucle sur la Seine au départ de Viry-Châtillon, Philippe Rio a présenté la liste départementale et retracé les grands axes du programme.

    Le lendemain, 4 novembre, c'était le lancement de campagne régional à la halle Carpentier à Paris. Au cours d'une soirée riche en émotions, plusieurs colistiers ont présenté le sens de leur engagement et les trois têtes de liste, Clémentine Autain, Eric Coquerel et Pierre Laurent, ont présenté les points forts du projet.

    Le 10 novembre, à la salle Bexley, une rencontre rassemblait les évryens autour des candidats d’Évry et de Courcouronnes.

    Enfin, le 19 novembre, le grand meeting départemental rassemblait plus de 300 personnes autour des thèmes de campagne.

    Vous retrouverez ces temps forts dans la vidéo (14 min):

    Regionales2015-91

    J.S. le 28 novembre 2016

  • La tribune du FdG pour EvryMag de décembre 2015

    Après les attentats, quel à venir?

    Ces images d’une triste soirée de novembre resteront longtemps gravées dans nos cœurs. Elles ne doivent toutefois pas nous égarer dans la confusion des responsables de ces attentats avec une partie de la population française, montrée du doigt par des groupes d’extrême-droite qui cherchent à nous diviser. Car la meilleure réponse qu’on peut apporter à ces évènements pour conjurer les peurs qu’ils ont pu engendrer, c'est de nous rassembler, au-delà de nos diversités, de nos croyances, de nos origines, autour de nos valeurs universelles que sont la Fraternité, la Liberté, l’Égalité.

    Dans ces circonstances exceptionnelles, le rôle des services publics a été unanimement reconnu, depuis les forces de l’ordre qui ont sécurisé les lieux, les pompiers qui ont acheminé les blessés, jusqu’aux personnels hospitaliers qui ont naturellement été présents tout au long de ces heures difficiles. Et pourtant, ce sont ces mêmes services publics qui voient leurs effectifs et leurs dotations budgétaires diminuer au prétexte du fameux « Pacte de stabilité ». Et qui doivent mettre les usagers à contribution pour équilibrer leur budget. En lieu et place, c’est un véritable « Pacte de solidarité » qui doit être mis en place, pour renforcer la cohésion sociale, la justice, l’égalité. Car les guerres, où qu’elles soient menées, n’amènent que désolations et douleurs, en premier lieu parmi les plus démunis qui n’ont pas les moyens de quitter les zones de combat ou de se mettre à l’abri. Et la fuite en avant dans cette logique guerrière ne peut permettre de faire émerger des solutions sur le long terme.

    Nous appelons donc à un véritable sursaut citoyen pour imposer la fin de cette logique militaire où il n’y aura pas de gagnant, et rechercher les voies diplomatiques qui permettent de sortir de cette spirale infernale pour aboutir enfin à une paix durable, le souhait le plus cher de tous les peuples.

     J. S. le 23 novembre 2015

  • Conseil de Surveillance du 23 octobre 2015

    Manifestation devant le Conseil de Surveillance

    Le 23 octobre, a eu lieu un rassemblement de personnels, d'usagers, d'élus dans le hall de l'hôpital. Les interventions ont réitéré le refus exprimé lors de l'AG du 25 septembre de voir appliquer un péage au parking public. On a rappelé que l'hôpital est un bien commun, qui a été payé avec les cotisations sociales et les impôts, notamment pour la sortie du partenariat public-privé qui a constitué un gouffre pour l'indemnisation de l'entreprise. Les usagers et contribuables ont donc leur mot à dire dans sa gestion.

    Les manifestants se sont ensuite dirigés vers la salle du Conseil de Surveillance dans l'espoir qu'une délégation puisse être reçue, mais seuls, les délégués élus du personnel ont pu entrer.

    La mobilisation a permis un report de l'application, mais nous exigeons l'abrogation pure et simple de cette disposition.

    Vidéo du rassemblement du 23 octobre:

    Conseil de surveillance CHSF from Jack Nomis on Vimeo.

    J.S. le 19 novembre 2015

  • Réunion publique 10 novembre 19h30 Salle Bexley

    Elections régionales 2015

    Nos vies d’abord

    Le Front de Gauche d’ÉVRY vous invite à une

     

    Réunion publique

     

    Mardi 10 novembre à 19h30

     

    Salle Bexley – ÉVRY

     

    La situation nationale et internationale qui ne cesse de se dégrader sous nos yeux n’est pas une fatalité, c’est le résultat d’un système mis en place dans le but de satisfaire aux intérêts d’une minorité privilégiée. Un mouvement citoyen de grande ampleur peut renverser le cours des choses en donnant la priorité aux intérêts du plus grand nombre. Au cours de notre réunion, nous vous proposerons des pistes qu’on pourrait mettre en œuvre pour sortir de ce marasme et leur traduction en termes d’actions au niveau régional.

     

    Avec les candidates du canton :

     

    Mina FAYED
    militante du mouvement associatif

    Farida AMRANI
    militante communiste, conseillère municipale d'Evry

    Brigitte LAMBEY-BOUFFIER
    militante Ensemble

  • Les secrets de la monnaie

    3 Novembre 2015

    Les secrets de la monnaie

    Ou

    Changer la monnaie pour changer le monde

     

    « Si la population comprenait le système bancaire, je crois qu’il y aurait une révolution avant demain matin. »
    Henry Ford

     

    La monnaie donne un pouvoir colossal à ceux qui la contrôlent. Si les citoyens reprenaient ce pouvoir, ils pourraient tout changer.

    Gérard Foucher

     

    L’auteur :
    Gérard Foucher se présente lui-même par la négative. Il n’est ni économiste, ni expert, ni universitaire. Il est auteur, réalisateur, conférencier. Avec ses titres, et ses non-titres, son ouvrage, simple à lire, est accessible à tous.

     

    L’ouvrage :

    Nous en avions tous plus ou moins conscience, la finance, par le pouvoir qu’elle a sur la monnaie, dicte sa loi aux états et aux populations. L’expérience grecque en a apporté la preuve. Mais dans son ouvrage, Gérard Foucher analyse ces mécanismes de domination.

    Dans une première partie, il décortique le fonctionnement de la monnaie à partir de sa création et de son utilisation. Le système bancaire a le monopole de la création de monnaie scripturale (écritures), celle qui apparaît sur vos relevés bancaires. Lorsqu’un emprunteur, particulier ou entreprise, sollicite un « prêt », le banquier se contente de taper la somme correspondante sur le clavier d’un ordinateur, alors même que cette somme n’existait pas dans les coffres de la banque. Et pourtant, en plus du remboursement de cette somme dont elle ne disposait pas, la banque va exiger le paiement d’une somme supplémentaire, l’intérêt.

    C’est lorsque l’emprunteur utilise cette somme pour acheter une voiture, une maison, pour payer des salaires ou des matières premières, que ce prêt se transforme en monnaie utilisable par tous.

    Ainsi, la presque totalité de la monnaie que nous utilisons provient d’un emprunt sur lequel il faudra payer des intérêts, que l’emprunteur mettra à la charge de ses clients si c’est une entreprise. Même si vous n’avez pas pris de crédit bancaire, vous paierez quand même des intérêts.

    Et comme les institutions financières s’arrangent pour entretenir un manque récurrent de monnaie, on se trouve dans l’obligation de s’adresser aux banques pour obtenir des crédits, en créant ainsi un état permanent d’addiction.

     

    Dans une deuxième partie, l’auteur analyse les problèmes créés par ce système. En voici quelques extraits.

    Si le montant des prêts dépasse celui des remboursements, la monnaie en circulation augmente, les consommateurs peuvent acheter, les entreprises peuvent produire et embaucher des salariés, c’est l’euphorie. Mais si le montant des prêts est inférieur à celui des remboursements, la monnaie se raréfie, les consommateurs n’ont plus assez de monnaie, c’est la récession.

    Autre exemple, la banque octroie des crédits dans les secteurs les plus sûrs, l’immobilier, où elle peut prendre une hypothèque sur les biens acquis par le prêt. Alors que dans l’industrie, le prêt est accordé sur la seule confiance du savoir-faire de l’entrepreneur, un bien qui n’est pas directement négociable. Le secteur de l’immobilier se voit submergé de sommes colossales, et comme le parc immobilier n’augmente pas vite, les prix s’envolent, ce qui provoque une bulle : le prix des logements n’est plus lié à leur valeur, les jeunes qui arrivent sur le marché ne peuvent plus acquérir de logement, les loyers s’envolent.

    Une conséquence et non des moindres, de ce fonctionnement, est qu’il concentre inéluctablement les richesses à un bout de la chaîne pendant qu’il appauvrit l’immense majorité de la population.

     

    Dans une dernière partie, Gérard Foucher ne nous laisse pas sur notre faim, mais propose des alternatives.

    En premier lieu, la monnaie doit sortir de ce système de création par endettement pour devenir une monnaie libre d’intérêts. Les ajustements de masse monétaires pourraient être calculés par un organisme indépendant des banques et du gouvernement, et distribués sous la forme d’un dividende monétaire de même montant pour tous les citoyens, ou par déficit budgétaire destiné aux investissements. Le fonctionnement des banques serait revu de fond en comble. Les dépôts sur comptes courants devront être garantis à 100%, ne pourront pas être utilisés pour des investissements. La banque pourra rémunérer des comptes d’épargne et accorder des crédits en utilisant les sommes déposées, mais elles n’auront plus ce pouvoir exorbitant de créer de la monnaie.

     

    Enfin, pour mettre en œuvre une telle réforme, il ne faut pas compter sur les experts formés dans les écoles classiques, qui ne connaissent que les recettes classiques. Ce ne serait que comme refaire la fameuse banque publique d’investissement promise par le gouvernement Hollande et mise en place par des cadres de la banque privée Lazard. Une telle réforme ne pourra réussir que sous le contrôle étroit des citoyens. Gérard Foucher nous le rappelle : « Rien ne se fera sans nous » (page 244).

    J.S.